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Les femmes et les filles en situation de handicap sont quatre fois plus affectées par les violences à caractère sexiste

Le mardi 5 juin, cinq acteurs de la communauté humanitaire discuteront des défis qu’implique la lutte contre les violences à l’encontre des filles et des femmes, lors de la 12e édition des journées européennes du développement, à Bruxelles. Il est essentiel de mettre un terme à la violence à caractère sexiste pour atteindre les objectifs de développement durable à l’horizon 2030.

Lundi 4 juin 2018 – Le mardi 5 juin, cinq acteurs de la communauté humanitaire discuteront des défis qu’implique la lutte contre les violences à l’encontre des filles et des femmes, lors de la 12e édition des journées européennes du développement, à Bruxelles. Il est essentiel de mettre un terme à la violence à caractère sexiste pour atteindre les objectifs de développement durable à l’horizon 2030.

Lors des journées européennes du développement (JED), Handicap International/Humanity & Inclusion (HI) organisera une table ronde, animée par trois experts internationaux et accompagnés du vice-premier ministre belge Alexander De Croo, ainsi que la chanteuse et ambassadrice de HI Axelle Red, très impliquée dans le combat pour les droits des femmes.  

Les participants examineront les différentes façons dont les acteurs humanitaires peuvent répondre aux défis auxquels les filles et les femmes sont confrontées en matière de violence à caractère sexiste, dans les situations d’urgence, après une crise ou dans les régions en développement. HI et Women Challenged to Challenge (WCC) se pencheront aussi sur le cas des femmes et des filles en situation de handicap, qui sont confrontées à une double discrimination et sont donc plus susceptibles de subir des violences à caractère sexiste.

Invisibles et laissées pour compte

Dans le contexte de la migration et des déplacements forcés, les femmes et les filles avec ou sans handicap courent plus de risques de subir différentes formes de violence à caractère sexiste, et plus spécifiquement des violences sexuelles. En outre, les femmes et les filles en situation de handicap sont généralement invisibles et demeurent exclues des efforts de prévention des violences sexistes et ne bénéficient pas des réponses qui y sont apportées. Elles courent aussi quatre fois plus de risques d’être victimes de violences sexuelles.

Les programmes axés sur les femmes et filles porteuses d’un handicap et affectées par des violences à caractère sexiste – considérées comme des actrices clés du changement – sont essentiels pour améliorer la prévention et la réponse à ce type violence, et donc pour réaliser l’objectif d’égalité des sexes d’ici 2030.

Diana Diana Diana Diana

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DIANA VANDERHEYDE

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d.vanderheyde@hi.org