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Une balle logée près du coeur

Mr. Fakhir Madhi a 58 ans. Ce médecin, père de sept enfants. habite à Al-Amarah près de Missan. En 2011, alors qu’il assiste à un match de football remporté par l’équipe nationale irakienne, il est victime d’une balle perdue d’un des tirs de célébration de la victoire.
Un homme montre les cicatrices de ses blessures par balle

Mr. Fakhir Madhi a 58 ans. Ce médecin, père de sept enfants. habite à Al-Amarah près de Missan. En 2011, alors qu’il assiste à un match de football remporté par l’équipe nationale irakienne, il est victime d’une balle perdue d’un des tirs de célébration de la victoire.

La balle reçue par Fakhir n’a pas pu être retirée car elle est logée trop près du cœur. Sa souffrance au quotidien est immense et elle l’a empêché de continuer à exercer son métier qu’il adorait. Les médecins qui le suivent lui ont expliqué que sa vie était en permanence en danger, car un faux mouvement pourrait déplacer la balle dans son cœur.

Pratique très courante en Irak, les tirs en l’air lors de manifestations de joie ou de protestation sont malheureusement responsables d’un grand nombre d’accidents.

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 « Je considère ma prothèse comme ma vraie jambe. »
© Davide Preti/HI
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Il y a dix ans, Maryse (44 ans) a été blessée suite au séisme qui a frappé Haïti et a perdu sa jambe droite. Depuis, elle a gardé le moral. Aujourd’hui, elle n’a pas honte de sa prothèse.