Go to main content

Les victimes de sous-munitions défient les Etats-Unis

Mines et autres armes
Trois personnes dont la vie a été affectée par des sous-munitions sont en tournée. A travers le Midwest américain, ils sensibilisent et tâchent d’accroître le soutien à l’interdiction des sous-munitions par les Etats-Unis. Le Libanais Raed Mokaled et les Afghans Soraj Ghulam Habib et Safdar Suliman voyagent du 6 au 15 octobre dans le cadre du projet « Ban Advocates » de Handicap International qui permet aux membres des communautés affectées par les armes à sous-munitions d’être directement impliqués dans le processus devant mener à leur interdiction (processus d’Oslo).
Raed Mokaled, Soraj Ghulam Habib et Safdar Suliman, Ban Advocates, aux USA

Trois" Ban Advocates" parcourent le Midwest pour promouvoir le traité d’interdiction des sous-munitions

Trois personnes dont la vie a été affectée par des sous-munitions sont en tournée. A travers le Midwest américain, ils sensibilisent et tâchent d’accroître le soutien à l’interdiction des sous-munitions par les Etats-Unis. Le Libanais Raed Mokaled et les Afghans Soraj Ghulam Habib et Safdar Suliman voyagent du 6 au 15 octobre dans le cadre du projet « Ban Advocates » de Handicap International qui permet aux membres des communautés affectées par les armes à sous-munitions d’être directement impliqués dans le processus devant mener à leur interdiction (processus d’Oslo).

Depuis le lancement du processus d’Oslo en février 2007, les États-Unis font pression sur plus de 100 États en vue d’éviter l’adoption d'une interdiction internationale des armes à sous-munitions. Au cours des négociations finales, à Dublin, des négociateurs ont indiqué que le président Bush était entré en contact avec certains de ses homologues en vue d'affaiblir le traité.

En dépit de ces efforts, 107 États ont adopté la Convention sur les armes à Sous-Munitions (CSM) à Dublin le 30 Mai 2008. La CSM doit être signée à Oslo le 3 décembre 2008. Dans une dernière tentative visant à saper la convention, les États-Unis sont susceptibles de promouvoir en novembre un nouveau protocole qui légitimerait les armes à sous-munitions.

L'an dernier, le Congrès des États-Unis a interrompu les exportations de sous-munitions. Si le candidat à la présidence Barack Obama a exprimé à maintes reprises son appui à des mesures interdisant l’usage et le transfert d’armes à sous-munitions, la position du candidat présidentiel John McCain reste floue. Plusieurs sénateurs du Midwest sont essentiels à l’effort visant à interdire les sous-munitions.

Pour suivre la tournée américaine et en apprendre plus sur la participation des victimes de sous-munitions dans le processus d'Oslo, voir http://blog.banadvocates.org - en anglais

Pour aller plus loin

« Avec la guerre, les gens se sont renfermés sur eux-mêmes… »
© Gilles Lordet / HI
Mines et autres armes Réadaptation

« Avec la guerre, les gens se sont renfermés sur eux-mêmes… »

Suad Al-Qadri est conseillère en soutien psychosocial pour HI à Sana’a, au Yémen. Elle témoigne de la condition mentale des patients aidés par HI et des conséquences des bombardements sur la santé psychologique des habitants de la ville.  

Violences entre Gaza et Israël : les armes explosives provoquent de graves blessures invalidantes Mines et autres armes Réadaptation

Violences entre Gaza et Israël : les armes explosives provoquent de graves blessures invalidantes

Plus de trente personnes ont été tuées lors d’échanges de tirs de roquettes et de bombardements entre Gaza et Israël pendant le week-end. A Gaza, cette escalade de la violence pourrait engendrer un nouveau flot de blessés et ce, alors que les services chirurgicaux et de rééducation sont déjà débordés.  

«Faites entendre la voix des habitants de la Ghouta orientale !» Mines et autres armes Urgence

«Faites entendre la voix des habitants de la Ghouta orientale !»

Handicap International condamne les bombardements sans répit du quartier assiégé de la Ghouta orientale. L’augmentation des bombardements dans le quartier assiégé de la Ghouta orientale ces dernières 72 heures a causé plus de 200 morts parmi la population civile et des dommages importants aux infrastructures – particulièrement aux hôpitaux, aux cliniques et aux abris où la population tente de trouver refug