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La parole aux acteurs de l'aide humanitaire

Dans les situations de crise, le plus urgent est de pouvoir aider les personnes qui en ont besoin. Beaucoup de nos collaborateurs y consacrent leur vie. Des milliers d’hommes et de femmes travaillant pour Handicap International mettent ensemble leur expérience, leurs connaissances et leur énergie pour changer la vie des victimes de catastrophes naturelles, d’épidémies ou de conflits. Ce 19 août, à l’occasion de la Journée mondiale de l’aide humanitaire nous souhaitons mettre en lumière le formidable engagement de nos collaborateurs, tant les membres de nos équipes locales que les expatriés. Laissons la parole à trois d’entre eux –  Bérangère, notre compatriote, John et William.
Portrait de Bérangère en T-shirt HI, avec un ergothérapeute népalais, ils lisent.ensemble un document

Dans les situations de crise, le plus urgent est de pouvoir aider les personnes qui en ont besoin. Beaucoup de nos collaborateurs y consacrent leur vie. Des milliers d’hommes et de femmes travaillant pour Handicap International mettent ensemble leur expérience, leurs connaissances et leur énergie pour changer la vie des victimes de catastrophes naturelles, d’épidémies ou de conflits. Ce 19 août, à l’occasion de la Journée mondiale de l’aide humanitaire nous souhaitons mettre en lumière le formidable engagement de nos collaborateurs, tant les membres de nos équipes locales que les expatriés. Laissons la parole à trois d’entre eux –  Bérangère, notre compatriote, Jules et William.

Népal

Un séisme d’une magnitude de 7,8 sur l’échelle de Richter a secoué le Népal le 25 avril dernier. Une catastrophe qui a eu un impact énorme : plus de 8 millions d’habitants ont été touchés. Une kinésithérapeute belge, Bérangère Gohy, était sur place avec notre équipe d’urgence.

“Nous avons coordonné et offert des soins de réadaptation pour que les Népalais blessés retrouvent leur mobilité le plus rapidement possible. Mais les victimes qui doivent quitter l’hôpital disparaissent parfois en laissant peu de traces et sont donc difficiles à suivre à domicile. C’est pourquoi nous avons lancé une ligne où les personnes qui ont encore besoin de soins peuvent toujours nous appeler. C’était impressionnant de voir à quel point les hôpitaux ont été submergés de blessés après le tremblement de terre. Beaucoup avaient des fractures mais il y a eu – heureusement – finalement peu d’amputations en comparaison avec d’autres séismes. »     

Irak

Les combats en Irak ont fait plus de trois millions de personnes déplacées. Handicap International est venue à leur secours, aussi bien dans les villes et les villages que dans les camps d’Al Wand et Aliawa. Jules Zorn est chef de base pour Handicap International dans les camps de Kalar.

« Ici les besoins sont immenses, autant en terme de rééducation que de santé mentale. Les personnes que nous prenons en charge sont stigmatisées. De par leur vulnérabilité, elles vivent à l’écart et ont peu accès aux services de solidarité locale et internationale. Les cas de handicap lourd ne sont pas rares, tout comme ceux de détresse psychologique. Il faut pouvoir apporter une aide appropriée à ces personnes pour soulager leurs souffrances. Les équipes ont déjà identifié 500 blessés qui ont besoin d’aide. Nous devons à tout prix éviter que ces familles deviennent les oubliées de la crise."

Sierra Leone

Il y a un an et demi, en mars 2014, on signalait les premiers cas de contamination par le virus Ebola à la frontière entre le Sierra Leone, le Libéria et la Guinée. Handicap International a contribué à endiguer le virus. William Parmar a fait partie de l’équipe de Handicap International au Sierra Leone pendant quatre mois, en tant que coordinateur logistique.

« Pour limiter les risques de contamination tout le monde respecte la politique de non-contact. Les gens ne peuvent pas se taper dans le dos, ou se serrer la main. Ca m’a beaucoup manqué et j’ai réalisé à quel point le contact humain est important. »

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Téléphone en panne

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 « Je considère ma prothèse comme ma vraie jambe. »
© Davide Preti/HI
Réadaptation

« Je considère ma prothèse comme ma vraie jambe. »

Il y a dix ans, Maryse (44 ans) a été blessée suite au séisme qui a frappé Haïti et a perdu sa jambe droite. Depuis, elle a gardé le moral. Aujourd’hui, elle n’a pas honte de sa prothèse.