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Du travail pour tous

Insertion
Selon le Rapport mondial sur le handicap, si les personnes en situation de handicap sont en général plus pauvres, c’est en raison des difficultés qu’elles éprouvent à trouver du travail. Ainsi, elles n’ont souvent pas l’occasion de suivre une formation, ou alors elles disposent de moyens financiers insuffisants pour investir dans une formation ou un travail. En outre, le lieu de travail ne leur est souvent pas accessible et les employeurs ne sont pas disposés à engager quelqu’un qui est handicapé.
Une Burundaise travaille au sein d'une association pour personnes handicapées

Selon le Rapport mondial sur le handicap, si les personnes en situation de handicap sont en général plus pauvres, c’est en raison des difficultés qu’elles éprouvent à trouver du travail. Ainsi, elles n’ont souvent pas l’occasion de suivre une formation, ou alors elles disposent de moyens financiers insuffisants pour investir dans une formation ou un travail. En outre, le lieu de travail ne leur est souvent pas accessible et les employeurs ne sont pas disposés à engager quelqu’un qui est handicapé.

Handicap International s’efforce de mettre en pratique l’article 27 du Traité des Nations-Unies sur les Droits des Personnes en situation de Handicap. Cet article confirme en effet le droit au travail pour les personnes handicapées. Nous sommes convaincus que, grâce au travail, ils pourront sortir de la pauvreté, se reconstruire une vie sociale et se développer eux-mêmes.

Dans les pays qui ont été frappés par une catastrophe, comme par exemple en Haïti, nous aidons les personnes handicapées à trouver du travail. Dans un tel contexte, nos collaborateurs partent à la recherche des victimes de la catastrophe. Ils cherchent à savoir quelles études et formations ces personnes ont suivies, de quel type de handicap elles sont atteintes, de quoi elles sont encore capables et où elles habitent. Ils prennent aussi en compte leurs souhaits. « Trop souvent en effet, des personnes handicapées sont obligées d’exercer un métier contre leur gré, par exemple celui de tailleur ou de cordonnier », explique Sophie Wyseur, conseillère technique en matière d’intégration socio-économique. Certains finissent par reprendre des études, d’autres suivent une formation professionnelle ou trouvent un travail qui leur convient. Dans beaucoup de cas, cela ne réussit que lorsque nous les soutenons financièrement.

Dans un contexte de développement aussi, Handicap International défend le droit au travail pour les personnes en situation de handicap. Nous procédons alors autrement que suite à une catastrophe. Nous cherchons sur place des partenaires. Ce peuvent être des institutions gouvernementales ou des associations locales. Nous soutenons le fonctionnement d’ensemble de nos partenaires et conseillons leurs collaborateurs. De cette façon, ils sont à même d’aider les personnes en situation de handicap à chercher du travail ou à trouver une bonne formation.

De plus, Handicap International incite des institutions de microcrédit à accorder des prêts à des personnes handicapées. Dans ce but, nous dégageons si nécessaire des moyens financiers supplémentaires. A terme, il doit devenir logique pour eux d’accorder un prêt à une personne handicapée, sans avoir reçu pour cela des moyens supplémentaires.
 

Pour plus d'information

Témoignages du Burundi et du Tibet

Association de personnes handicapées au Burundi

L'histoire de Tendron, une jeune tibétaine

Vidéos sur l'emploi des personnes handicapées en Haïti

Sainte-Hélène

screen video met saint helene op krukken

Indepco


 

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